Vente Castor-Hara, Paris, Drouot, le 22 juin 2015

La maison Castor-Hara proposera lundi 22 juin une vente “Art océanien, Art indonésien, Art africain, Art aborigène et Art précolombien”. Parmi le catalogue, de nombreuses pièces d’art dont des statuettes, des ornements, des éléments de parure, des objets de cultes…

Et surtout trois pièces en or massif absolument remarquables qu’il fallait absolument vous montrer !

Capture d’écran 2015-06-17 à 21.15.35

Lot 176 : collier à plusieurs rangs, présentant des têtes qui pourraient être des marques de trophées. Or. Mochica, Pérou, 300 avant – 300 après JC. Provenance: Collection Julieta Guillot, Paris; Ancienne collection Alvaro Guillot Munoz. Estimation entre 12.000 et 18.000 €. Photo : Castor-Hara

Capture d’écran 2015-06-17 à 21.19.25

Lot 179 : Magnifique et important pendentif. Il présente un aigle à deux têtes en plein vol. Chacun de leurs bec est agrémenté de bélières qui devaient à l’origine maintenir un ornement amovible, leurs yeux sont concentriques et les ailes déployées symboliquement. Or, fonte à la cire perdue, discrètes traces de cinabre localisé, légères microfissures aux extrémités des ailes (peut-être un défaut de fonte), bélière de suspension complète à l’arrière. Veraguas, frontière Panama Costa-Rica, 800-1200 après JC. Provenance: Collection Gerald Berjonneau, Paris, auteur de l’ouvrage “Chef d’œuvres inédits de l’art précolombien” aux éditions Bordas et ancienne collection Ron Messick, Etats-Unis. Estimation entre 30.000 et 40.000 €. Photo : Castor-Hara.

Capture d’écran 2015-06-17 à 21.22.29

Lot 182 : MAGNIFIQUE COURONNE DE SHAMAN GUERRIER, elle présente un bandeau circulaire ajouré formant un motif de tresses géométrisées. Au centre des têtes amovibles sont maintenues par des agrafes, celles-ci symbolisent les victoires de ce dignitaire sur ses ennemies. Chacune d’elles est représentée de profil, elles sont surmontées de deux serpents à double tête, l’un sur l’autre personnifiant la prise de possession d’un totem ou d’un clan sur un autre clan. Pour magnifier le dignitaire descendant ou représentant du Dieu Soleil auprès de son peuple, cette couronne est agrémentée de nombreux pendentifs discoïdaux, les mouvements de chacun d’eux projetaient en effet la lumière du soleil. Cette luminescence conférait au chef une aura quasi divine. Or, laminé, découpé, repoussé et agrafé. Cupinisque, Pérou, période formative, 900-200 avant JC. Provenance: Collection Jiuletta Guillot, ancienne collection Alvaro Guillot-Munoz, collectée entre 1935 et 1940. Estimation entre 50.000 et 80.000 €. Photo : Castor-Hara.

À bientôt !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *