Ce que j’aime particulièrement c’est me prendre la tête. Gratter de la fonte, ça, c’est obligatoire, mais je ne fais pas ce métier pour ça. Non, j’aime trouver des solutions, me battre avec le métal, l’ajuster et le dompter en fait. Je n’ai pas envie de créer, j’ai envie de fabriquer et donc de me poser des questions. J’ai juste envie d’être une bonne bijoutière.
S., 4 ans d’école et en atelier depuis 1 an et demi.
C’est de la Bâle !
"Il faut se rendre compte de ce à quoi ressemblait le salon de Bâle dans les années 70 voir même 80. C'était de la folie. Il y avait du monde, des acheteurs. Et on vendait. On préparait le salon religieusement, création de nouvelles collections et surtout présentation d'une où...