Les yeux en l’air !

Paris a toujours été, pour moi, une ville merveilleuse. C’est une ville où j’aime vivre et travailler. Plus que cela, c’est une ville où j’aime me perdre au détour des petites rues, des impasses, des cours secrètes ou des jardins cachés. Je crois que je pourrai passer ma vie à photographier des détails relatifs à son histoire industrielle, à traquer les entrées d’anciens ateliers ou des éléments qui, simplement, éveillent en moi une certaine émotion.

Paris was always, for me, a marvellous town. It’s definitly a city where I love to live and to work. More, it’s a place where I want to get lost in its little streets, cul-de-sacs, secret yards, hidden gardens. I truly think that I can pass my time to take photographies about its industrial history, search old workshops or just some details which awake some emotions inside me….

Et c’est comme cela, que classant des photos, je me suis aperçue que j’avais en ma possession quelques visuels dédiés à l’industrie de la bijouterie parisienne. Alors, ce n’est rien de bien spectaculaire, du moins rien de comparable à l’article édité au début du site sur l’Atelier des Cendres. Néanmoins, j’avais envie de vous faire partager quelques petites choses issues de mes dernières pérégrinations… Des témoins d’une histoire parfois encore bien vivante et parfois un peu oubliée.

Few weeks ago, filling some photographies, I found someones about jewelry industry in Paris. Nothing really spectacular as the ones I took when I visited the old Atelier des Cendres in le Marais. But I wanted to share with you some little thing taken during my last walks.

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Durant plus d’un siècle, La France Horlogère fut l’un des magazines de référence du secteur HBJO. La revue qui a définitivement cessé ses activités au début des années 2000 possédait ses bureaux en plein cœur du Marais (Paris 3), un quartier bien connu pour son intense activité bijoutière. Si on prête attention, au 56 de la rue Beaubourg, l’enseigne est toujours bien accrochée à la façade. Depuis, le nom a été déposé à l’INPI, le titre a intégré le groupe Pégaze Visions et le magazine L’Officiel Horlogerie-Bijouterie. During more of one century, La france Horlogère was one of the professional magazine of the french jewelry industry. This one close its doors at the beginning of the 2000s. If you look up at the 56 rue Beaubourg in Paris 3, you could see the old logo on the wall. Photo : Le Gemmologue

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En quittant le 9e arrondissement, on peut traverser les grands boulevards et entrer dans le 2e arrondissement. Direction la rue des petits-carreaux, le quartier du Caire et surtout la célèbre rue Montorgueil bien connue des gourmands pour ses cafés et la maison Stohrer dont les babas au rhum sont l’une des spécialités. Mais juste avant de succomber aux pâtisseries, arrêtons-nous au 11 de la rue des petits-carreaux où la famille Queillé, orfèvres de père en fils tout au long du XIXe siècle pose ses valises en 1874. L’entreprise est née en 1808, c’est Pierre-François qui la créé. En 1834, Pierre-François deuxième du nom la reprend et l’installe Faubourg Montmartre. En 1847, c’est Eugène qui prend la suite. L’activité demeure jusqu’en 1895 quand Antoine Lappara rachète le fonds. Leaving the 9th arrondissement, you can reach the 2nd arrondissement. For that, one of the best solution is to cross the rue des petits-carreaux and the rue Montorgueil. This street is well-known by all the lovers of french pastry cooking and especially for Stohrer where the Babas au rhum are one of the best of Paris. But it’s not the subject of the day. I invite tou to stop to the 11 rue des petits-carreaux where the Queillé familly installed her goldsmithery workshop in 1874. Her history became in 1808 with Pierre-françois and finished in 1895 when Antoine Lappara bought the company. Photo : Le Gemmologue

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C’est en traversant la rue du Temple que j’ai croisé cette enseigne parfaitement restaurée. Elle témoigne de la maison Algier qui installa son atelier de bijouterie en 1920. Son poinçon est E.A avec un masque selon les archives. Crossing the rue du Temple, I saw this nice and restored logo on the wall. It speaks about the Algier house, a jewelry workshop created in 1920. The recorded mark is E.A with a mask. Photo : Le gemmologue

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Rue Charlot, un plaque discrète témoigne de l’activité de l’orfèvre Depardieu. Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus car je n’ai pas trouvé d’informations sur l’atelier. Il y a bien des pièces signées Depardieu-Mazurier qui passent parfois en vente mais je ne garantie pas que ce soit la même maison. Si vous avez des infos, dites-le moi, je compléterai l’article. On the rue Charlot in Paris 3, I discover this little logo about the Depardieu house. He was a goldsmith but I didn’t find any other informations. Sometimes, in auctions, I saw Depardieu-Mazurier items, but I don’t know if it’s the same house. If you any informations, say me and I will complete the article. Photo : Le Gemmologue

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La rue du Louvre et son célèbre immeuble que pratiquement tous les bijoutiers parisiens ont, un jour, fréquenté. L’immeuble, dont la construction débute en juillet 1914, est terminé en 1920. On y trouve la Chambre Syndicale et différents organes de formations liés à la joaillerie dont le fameux CFA créé en 1867. Finally, I finish with the rue du Louvre building. I think quite all the parisian jewellers know this place. Erected between 1914 and 1920, it’s the French jewelry Union trade building where is the famous jewelry school created in 1867. Photo : Le Gemmologue

Je vous invite donc à lever les yeux lors de l’une de vos balades dans ma ville. Qui sait ce que vous découvrirez alors ?

So, I invite you to look up where you will walk in Paris. I’m sure that you will discover some amazing and exciting details !

À bientôt !

See you soon !

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