Délicates surprises joaillières chez Aguttes

Le 16 décembre prochain, la maison de ventes aux enchères Aguttes proposera une vacation de 172 lots. Comme à chaque fois, quand la maison me le propose, je me suis plongée avec une certaine délectation dans ce catalogue qui m’a réservé quelques très belles surprises. Un catalogue, c’est une boite de bonbons ou de chocolats, tout dépend de la saison. Dans celui-ci, j’ai retenu sept pièces, très différentes les unes des autres mais qui m’ont toutes séduites et que je me verrais bien porter si j’en avais l’occasion. Alors, je ne vous fais pas languir davantage et je vous propose de me suivre dans cette balade hivernale et joaillière.

On December 16, the Aguttes auction house will sell 172 lots. As always, when the house offers it to me, I immersed myself with a certain delight in this catalog which has in store for me some very nice surprises. A catalog is a box of candies or chocolates, it all depends on the season. In this one, I chose seven pieces, very different from each other but which all seduced me and which I would see myself wearing if I had the chance. So, I don’t make you languish any longer and I suggest you follow me on this winter walk

Lot 6 – Bague Calendrier, or et émail, estimation entre 150 et 200 euros. Perpetual calendar ring, gold and enamel, valuation between € 150-200. Photos : Aguttes

Saisir et marquer le temps. Voila bien une thématique qui monopolise l’esprit des hommes depuis aussi longtemps que nous sommes sur terre. On peut disserter longtemps sur l’appropriation du temps, ce qu’il représente, comment ne pas le perdre ou le gâcher. Les joailliers de la toute fin du XVIIIe siècle au tout début du XIXe ont, eux aussi, tenter d’apporter une solution à la manière d’égrener celui-ci de la manière la plus belle possible. Les bijoux avec des calendriers perpétuels ont donc fait une apparition remarquée autour des années 1800. La plupart des pièces connues sur le marché sont anglaises et sont typiques de l’époque géorgienne. Aussi, une bague française ne pouvait qu’attirer mon regard. Alors, certes, celle-ci est un peu abimée, il faut dire qu’elle a du être portée et aimée. Celle-ci à la particularité d’être gravée et d’avoir certainement été offerte à une femme aimée. « Qu’ils soient tous heureux pour ma chère amie » dit la phrase intérieure. On peut y voir ici une sorte de réappropriation de la locution latine « horas non numero nisi serenas » – je ne compte que les heures heureuses – qui sera, des années plus tard, réemployée par la maison Cartier sur ses pendules mystérieuses. Alors si vous voulez comptez le temps et le voir passer avec un bijou, ne manquez cette bague.

Seize and mark the time. This is a theme that has monopolized the minds of men for as long as we have been on earth. We can discuss for a long time the appropriation of time, what it represents, how not to waste it or waste it. Jewelers from the very end of the 18th century to the very beginning of the 19th century, too, tried to find a solution to how to shell it in the most beautiful way possible. Jewelry with perpetual calendars, therefore, made a noticeable appearance around the 1800s. Most of the pieces known on the market are English and are typical of the Georgian era. Also, a French ring could only catch my eye. So, of course, this one is a little damaged, it must be said that it must have been worn and loved. This one has the particularity of being engraved and of having certainly been offered to a beloved woman. « May they all be happy for my dear friend, » said the inner phrase. We can see here a sort of reappropriation of the Latin phrase « horas non numero nisi serenas », I am only counting the happy hours which will be, years later, reused by the Cartier house on its mysterious clocks. So if you want to count the time and see it pass with a piece of jewelry, don’t miss this ring.

Lot 20 – Collier en or, argent, diamants et émeraudes offert par Napoléon 1er à Nicolas-Charles Oudinot (1767-1847). Estimation entre 100,000 et 120,000 euros. Necklace in gold, silver, diamonds and emeralds offered by Napoleon I to Nicolas-Charles Oudinot (1767-1847). Valuation between € 100-120k. Photos: Aguttes

C’est une des pièces majeures de cette vente. Mais c’est aussi une pièce qui témoigne des merveilles qui dorment dans les boites à bijoux familiales. Ce collier, aussi simple qu’élégant est une pièce totalement dans le style des bijoux du début du XIXe siècle. Les formes sont simples mais efficaces et la fabrication est une vraie démonstration de l’art joaillier de cette époque. Si la pièce est belle, elle l’est encore plus par sa provenance et sa belle histoire familiale. La tradition veut que ce collier est été offert au Maréchal Oudinot (il est aussi Duc de Reggio) après qu’il se soit illustré lors de la bataille de Wagram. On connait d’ailleurs de nombreuses statues du Maréchal le représentant. Je pense, plus particulièrement, à celle que l’on peut admirer à Bar-le-Duc par exemple. Il faut avoir en tête que Napoléon Ier et son épouse étaient friands de joaillerie et de cadeaux. Ainsi, les joailliers parisiens vont très souvent conseiller puis livrer le palais impérial. Lesquels objets rejoignent ensuite les collections privées des grandes familles aristocratiques de France. Car c’est un honneur que de recevoir un présent de l’Empereur. Ce collier, donc, est offert peu après l’année 1809. Le maréchal le transmettra à sa fille Stéphanie Oudinot de Reggio à l’occasion de son mariage à Paris le 31 Décembre 1828 avec le baron James Georges Tom Hainguerlot. De là, cette pièce n’a jamais quitté la famille. Quelques précisions néanmoins, la pièce est courte. Il est très certainement possible que ce collier est été raccourci dans le temps. On note aussi quelques petits anneaux témoignant de la possibilités d’y suspendre des pampilles amovibles. Émeraudes, perles fines, l’époque offrait peu de possibilités stylistiques. L’objet est sublime. Il est aussi le témoin d’une histoire révolue. Mais quelle Histoire!

It is one of the major pieces of this sale. But it is also a piece that bears witness to the wonders that lie dormant in family jewelry boxes. This necklace, as simple as it is elegant, is a piece totally in the style of early 19th-century jewelry. The shapes are simple but effective and the workmanship is a true demonstration of the art of jewelry from this period. If the piece is beautiful, it is even more so by its origin and its beautiful family history. Tradition has it that this necklace was offered to Marshal Oudinot (he is also Duke of Reggio) after he distinguished himself during the Battle of Wagram. We also know of many statues of Marshal representing him. I am thinking, more particularly, of the one that can be admired in Bar-le-Duc for example. Keep in mind that Napoleon I and his wife were fond of jewelry and gifts. Thus, Parisian jewelers will very often advise and then deliver the imperial palace. Which objects then join the private collections of the great aristocratic families of France. Because it is an honour to receive a present from the Emperor. This necklace, therefore, is offered shortly after the year 1809. The marshal will pass it on to his daughter Stéphanie Oudinot of Reggio on the occasion of her marriage in Paris on December 31, 1828, to Baron James Georges Tom Hainguerlot. From there, this piece has never left the family. A few clarifications, however, the piece is short. It is most certainly possible that this necklace has been shortened over time. There are also some small rings testifying to the possibility of hanging removable pendants. Emeralds, fine pearls, the time offered few stylistic possibilities. The object is sublime. He is also the witness of a bygone story. But what a story!

Lot 23 – Broche monogramme en or, diamants, rubis, émeraudes et saphirs. Travail vraissemblablement étranger du XIXe. Estimation entre 1500 et 1800 euros. Monogram brooch in gold, diamonds, rubies, emeralds and sapphires. Probably foreign work from the nineteenth century. Valuation between 1500 and 1800 euros. Photos: Aguttes

Dire que cette pièce m’a frappé, c’est peu dire. J’aime tout ici. Son côte trop chargé, le mystère du monogramme, ses pierres multicolores… Ce bijou est particulier car s’il s’agit désormais d’une broche, ce ne fut certainement pas le cas au départ. La fabrication n’est pas très délicate et le revers montre un coté qui était en fait, de base, invisible. Il ne faut donc pas s’arrêter à ce détail. Car le côté serti, lui, est vraiment superbe. Je penche pour un élément décoratif d’une boite ou d’un coffret. Il y a deux traces de picots qui témoignent du fait que l’élément était probablement enchâssé dans autre chose. Restent les lettres. ASN en diamants, SEY en émeraudes. Ce motif bleu qui me fait penser à une ancre. Est-ce là le témoignage d’un mariage, d’une alliance financière entre deux familles, d’un titre honorifique… Dois-je y voir le symbole d’une famille d’armateurs? Le cadeau d’un monarque? Ou bien, l’union de Sophie et de Albert par exemple, héritiers de deux familles puissantes souhaitant faire perdurer les fortunes distinctes. J’ai des milliers d’idées dans la tête, toutes plus ou moins proches d’un scénario de cinéma absolument improbable. Dire que cette pièce me fait voyager est une réalité. Un jour, peut-être, je découvrirai la signification de cette pièce. Pour le moment, elle garde ses secrets, sauf si parmi mes lecteurs, quelqu’un à un début de solution. Mais en attendant, j’achète.

To say that this piece struck me is an understatement. I like everything here. Its side too loaded, the mystery of the monogram, its multicoloured stones … This jewel is special because if it is now a brooch, it was certainly not the case at the start. The manufacture is not very delicate and the reverse shows a side that was in fact, basic, invisible. So we should not stop at this detail. Because the crimped side is really superb. I lean for a decorative element of a box. There are two traces of pins that testify to the fact that the element was probably embedded in something else. There remain the letters. ASN in diamonds, SEY in emeralds. This blue pattern reminds me of an anchor. Is this the testimony of a marriage, of a financial alliance between two families, of an honorary title … Do I see in it the symbol of a family of shipowners? The gift of a monarch? Or, the union of Sophie and Albert for example, heirs of two powerful families wishing to perpetuate the distinct fortunes. I have thousands of ideas in my head, all more or less close to an absolutely improbable movie scenario. To say that this piece makes me travel is a reality. One day, maybe, I will discover the significance of this jewel. For the moment, it keeps its secrets, unless, among my readers, someone has the beginnings of a solution. But in the meantime, I buy.

Lot 28 – Broche Lune en argent, or et diamants. Travail du XIXe siècle. Notez la taille importante de l’objet : 7,5 cm de diamètre. Estimation entre 8000 et 10,000 euros. Moon brooch in silver, gold and diamonds. 19th century work. Note the large size of the object: 7.5 cm in diameter. Valuation between € 8-10k. photos : Aguttes

La broche lune est un classique de la joaillerie du milieu du XIXe siècle. L’avènement pour les sciences occultes, le spiritisme, l’astronomie et, plus largement, les sciences appliquées explique en partie de gout pour ces pièces remarquables. Dernièrement, à Genève, j’en manipulais deux, exceptionnelles. Celle qui se présente chez Aguttes dans quelques jours fait partie de ces bijoux aussi beaux qu’imposants. Avec ses presque 8 cm de diamètre, cette lune en argent, or et diamants est inattendue. Comme le reste du catalogue, il faut aller la voir, la soupeser, la manipuler car les lunes de cette taille sont extrêmement rares sur le marché. Le recours aux fils couteaux donne une grande légèreté à la pièce, aérant les diamants, faisant passer la lumière plus facilement. J’espère qu’elle trouvera une propriétaire aimante qui lui permettra de continuer à exister car je la trouve tout simplement fascinante.

The moon brooch is a classic in mid-19th century jewelry. The advent of the occult sciences, spiritualism, astronomy and, more broadly, the applied sciences explains in part the taste for these remarkable pieces. Lately, in Geneva, I handled two, exceptional ones. The one that will be showing up at Aguttes in a few days is one of those jewels that are as beautiful as they are imposing. With its almost 8 cm in diameter, this moon in silver, gold and diamonds is unexpected. You have to go see it, weigh it, handle it because moons of this size are extremely rare on the market. The use of knife threads gives a great lightness to the piece, ventilating the diamonds, allowing light to pass more easily. I hope it finds a loving owner who will allow it to continue to exist because I find it just fascinating.

Lot 45 – Important bracelet Cartier orné d’un motif Cachemire, or, diamants et émeraudes. Estimation entre 60,000 et 80,000 euros. Important Cartier bracelet adorned with a cashmere, gold, diamonds and emeralds motif. Estimate between € 60-80k. Photos: Aguttes

Alors que l’exposition « Cartier et les arts de l’Islam » bat son plein au MAD Paris, cela m’a fait très plaisir de voir cette pièce se présenter dans la future vente Aguttes. Si on parle ici de motif cachemire, c’est parce que cette forme est bien connue dans le répertoire stylistique perse. On parle souvent de « motif paisley », mais aussi de « Boteh » qui signifie « bouquet de fleurs » en persan. Certains y voient la langue de feu de Zarathoustra, une larme de Bouddha ou encore une pomme de pin. Le boteh djegheh est une fleur mystique iranienne. Ces fleurs vont en général par paire, représentant très souvent dans le tapis l’union de l’homme et de la femme. C’est la rose imaginaire de l’Iran, la fleur la plus romantique, le symbole de l’amour. On la retrouve partout depuis le XVIIe siècle, sous forme stylisée ou géométrique. Dès le début du XXe, les influences islamiques et orientales vont être majoritaires dans les productions de la maison Cartier, en témoignent les dessins de Charles Jacqueau. Quand les ballets russes donnent Sherazade à Paris en 1910, une passion soudaine nait, passion qui va autant imprégner la mode que les objets. Techniquement, ce bracelet signé Cartier Paris est parfait. La broche est superbe, l’alliance du platine et de l’or jaune fonctionne remarquablement. La structure qui l’accueille pour en faire un bracelet permet d’autres audaces vestimentaires. Il n’est pas courant de voir une telle pièce sur le marché. Si le motif est courant dans les objets Cartier, cette pièce reste – elle – totalement spectaculaire par son volume et sa composition. Elle ferait presque penser à une certaine Suzanne Belperron…

While the exhibition « Cartier and the arts of Islam » is in full swing at MAD Paris, I was very happy to see this piece appear in the future Aguttes sale. If we are talking about a paisley pattern here, it is because this shape is well known in the Persian stylistic repertoire. We often speak of « paisley pattern », but also of « Boteh » which means « bouquet of flowers » in Persian. Some see it as Zarathustra’s fiery tongue, a Buddha’s teardrop or even a pine cone. The boteh djegheh is an Iranian mystical flower. These flowers usually go in pairs, very often representing the union of man and woman in the carpet. It is the imaginary rose of Iran, the most romantic flower, the symbol of love. It has been found everywhere since the 17th century, in stylized or geometric form. From the beginning of the 20th century, Islamic and Oriental influences were to be in the majority in the productions of the Cartier house, as evidenced by the drawings of Charles Jacqueau. When the Russian ballets gave Sherazade in Paris in 1910, a sudden passion was born, a passion that would permeate fashion as much as objects. Technically, this Cartier Paris signed bracelet is perfect. The brooch is superb, the combination of platinum and yellow gold works remarkably. The structure that accommodates it to make a bracelet allows other sartorial daring. It is not common to see such a jewel on the market. If the motif is common in Cartier objects, this piece remains – it – totally spectacular in its volume and composition. It would almost make think of a certain Suzanne Belperron…

Lot 89 – Bracelet en or Georges Lenfant pour Jean Eté. Estimation entre 5000 et 7000 euros. Gold bracelet by Georges Lenfant for Jean Eté. Valuation between € 5-7k. Photos: Aguttes

Je me devais de retenir ce bijou pour le travail incroyable sur les mailles qui le constituent. Car, forcément, avec une fabrication aussi soignée, on ne peut que penser à la maison Georges Lenfant dont les mailles sont aussi célèbres que recherchées. Je suis amoureuse de ces bijoux, j’aime leur fausse simplicité et leur vraie compléxité. Car pour réaliser cela, il faut une sacrée dose de savoir-faire et une parfaite connaissance du métal. Pas de pierres, elles ne sont pas nécessaires et c’est tant mieux. L’atelier Lenfant à lui aussi marqué l’histoire de la joaillerie parisienne. Apprentie, j’avais eu la chance de pouvoir admirer certaines archives de cette belle maison. Leurs bijoux sont aussi indémodables qu’ils sont beaux. Que ce soit les mailles ou les animaux, eux aussi célèbres et célébrés. Il y a des bijoux qui marquent et qui deviennent iconiques. La subtilité de ce bijou, c’est sa signature. Car ce bracelet a été réalisé pour Jean Été. Alors peut-être que ce nom ne vous dit rien. Mais il rappellera des souvenirs aux anciens du métiers. Jean Été est héritier d’une famille de bijoutiers qui travaille depuis 1852. Il se fait surtout connaitre quand il installe une boutique au 70 rue du faubourg Saint-Honoré, quasiment en face de l’Élysée. Il réalisera alors beaucoup de pièces destinées aux chefs d’états et invités de l’état français. On trouve peu de documents sur cette marque, quelques publicités ont survécu ici et là, qui témoignent du luxe de la maison et de sa clientèle raffinée. A l’image de ce bracelet.

I had to retain this jewel for the incredible work on the links that constitute it. Because, inevitably, with such careful manufacturing, we can only think of the Georges Lenfant house, whose meshes are as famous as they are sought after. I am in love with these jewels, I love their false simplicity and their true complexity. Because to achieve this, you need a lot of know-how and perfect knowledge of metal. No stones, they are not necessary and that’s good. The Lenfant workshop has also marked the history of Parisian jewelry. As an apprentice, I had the chance to admire some of the archives of this beautiful house. Their jewelry is as timeless as it is beautiful. Whether it is the links or the animals, also famous and loved. There are jewels that mark and become iconic. The subtlety of this jewel is its signature. Because this bracelet was made for Jean Été. So maybe this name doesn’t ring a bell. But it will bring back memories to the old people of the trade. Jean Été is heir to a family of jewelers who has worked since 1852. He especially became known when he set up a shop at 70 rue du faubourg Saint-Honoré, almost opposite the Elysée. He will then produce many pieces for heads of state and guests of the French state. There are few documents on this brand, a few advertisements have survived here and there, which testify to the luxury of the house and its refined clientele. Like this bracelet.

Lot 99 – Ensemble en or, corail et chrysoprase, signé Van Cleef & Arpels. Estimation entre 8000 et 10,000 euros. Jewelry set by Van Cleef & Arpels, gold, coral and chrysoprase. Valuation between € 8-10k. Photos: Aguttes

Corail rose et agate, voilà bien une association signature de la maison Van Cleef & Arpels. La collection Delphes continue d’offrir aux amoureux du bijou ancien de lourds sautoirs et de merveilleuses broches ornés d’imposants cabochons de corail, de chrysoprase et d’améthyste… Aussi, l’association de ces couleurs fait irrémédiablement penser à la célèbre maison de la Place Vendôme. La parure proposée ici ne fait pas exception à la règle mais c’est la toute première fois que je l’admire. Je ne connaissais pas ce modèle. Les boucles d’oreilles et le bracelet qui composent le lot 99 sont exceptionnels par la souplesse de la fabrication, où on reconnait la patte de Georges Lenfant. La maison Lenfant a fait partie des fournisseurs attitrés de la marque. Si ce modèle m’était inconnu, j’y vois une interprétation ou une déclinaison du modèle Twist que l’on voit un peu plus régulièrement sur le marché de la seconde main. Avec son esprit festif, cette parure est de bonne augure pour les fêtes qui se profilent. Alors si vous voulez resplendir à la table de Noël, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Pink coral and agate is a signature combination of the Van Cleef & Arpels house. The Delphes collection continues to offer lovers of old jewelry heavy necklaces and marvellous brooches adorned with imposing cabochons of coral, chrysoprase and amethyst… Also, the association of these colours is irremediably reminiscent of the famous house of Place Vendôme. The set offered here is no exception to the rule but it is the very first time that I admire it. I did not know this model. The earrings and the bracelet that makeup lot 99 are exceptional by the flexibility of the manufacturing, where we recognize the paw of Georges Lenfant. Maison Lenfant was one of the brand’s official suppliers. If this model was unknown to me, I see it as an interpretation or a variation of the Twist model that we see a little more regularly on the second-hand market. With its festive spirit, this set bodes well for the upcoming holidays. So if you want to shine at the Christmas table, you know what you have to do.

A bientôt!

See you soon !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.