La vente chez Bonhams, le 29 septembre : ce qu’il ne faut pas manquer

Le 29 septembre, la maison Bonhams proposera une importante vente de bijoux à San Francisco (plus de 400 lots). En général, les ventes de cette maison à SF, sont intéressantes. Cette vente, bien que très généraliste, propose quelques pièces qui valent que l’on s’y intéresse.

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Lot 90 : ensemble de boutons en or, diamants et cristal de roche taillé. Signée Krementz, vers 1920, cette parure complète est estimée entre 1200 et 1500 $. Photo : Bonhams

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Lot 91 : ensemble de boutons en or, diamants et onyx, datant des années 1920. Signés de la maison Black, Starr and Frost, l’estimation se situe entre 2000 et 3000 $. Photo : Bonhams

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Lot 152 : bague contemporaine en or jaune, émeraudes et diamants, signée par Peter Lindeman. Estimation entre 2000 et 4000 $. Photo : Bonhams

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Lot 242 : rare paire de boucles d’oreilles en or et saphirs colorés signées par Fred Leighton. Estimation entre 1500 et 2000 $. Photo : Bonhams

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Lot 243 : rare bague en or, diamants et lapis-lazuli par Fred Leighton. Estimation entre 2000 et 3000 $. Photo : Bonhams

À bientôt !

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Vente "Jewellery" chez Christie’s le 9 octobre : coups de coeur

Le 9 octobre 2014, Christie’s ouvre le bal de ses ventes de bijoux avec une jolie petite vacation qui se tiendra à Londres. À cette occasion, 200 lots seront dispersés. Tour d’horizon des pièces à ne pas manquer.

Capture d’écran 2014-09-20 à 18.10.24Lot 24 : pendentif abritant une montre miniature. L’ensemble est signé Girard Perregaux, réalisation en or jaune et émail. Notons que le personnage est animé, quand le capuchon de la montre est fermé, il a les yeux ouverts et tire la langue. Pour cette petite merveille qui mesure 4,5 cm de long, l’estimation se situe entre 2000 et 3000 £. Photo : Christie’s

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Lot 51 : bague médiévale datant du XIVe siècle en or jaune, provenant d’une collection particulière danoise, elle est estimée entre 1200 et 1600 £. Photo : Christie’s

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Lot 197 : Importante parure en or jaune, camées sur pierres dures (calcédoines) et émail. Ce qui rend, précisément, cette parure intéressante c’est son histoire. En effet, il faut savoir que celle-ci fut offerte par John Yardley Clark à son épouse Henriette. Pour comprendre, il faut replacer M. Clark dans l’histoire : il fut le médecin personnel de Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte, qui vécu aux USA après son exil suite à la défaite de Waterloo. Cette parure est demeurée dans la famille jusqu’à aujourd’hui et c’est un descendant de Henriette Clark qui la vend auprès de la maison Christie’s. Estimation entre 8000 et 12.000 £. Photo : Christie’s

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Lot 202 : rare broche datant de la fin du XIXe / début du XXe siècle, en or, aluminum et diamants. Estimation entre 6000 et 8000 £. Photo : Christie’s

À bientôt !

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L’avenir passera-t-il par le bijou connecté ?

Il y a bien longtemps, les femmes (mais parfois aussi les hommes à l’intérieur des vestons) portaient des pendentifs / médaillons qui avaient la particularité de s’ouvrir. Parfois certains contenaient des miroirs ou des petites vitres de verre. On y conservait religieusement la photo de l’être aimé ou disparu, la première mèche de cheveux coupé à son enfant. L’idée était de garder prés de son cœur des éléments des personnes qui comptaient le plus pour la personne qui arborait ce bijou.

Avec la démocratisation de la photo, ces bijoux étaient tombés en désuétude… Mais qu’à cela ne tienne, Jennifer Darmour – designer mais surtout directrice de la société Artefact, une agence de consulting en design, a imaginé un concept de bijou connecté.

Le concept, particulièrement élégant et fort simple, est de pouvoir recevoir et conserver toutes les photos des personnes qui vous sont chères. Si tant est que ces personnes les partagent via les réseaux sociaux. Ainsi, chaque nouvelle photo publiée par l’un de vos amis sera transmise directement par Bluetooth à "Purple", le médaillon digital imaginé par Artefact. Comme le précise Jennifer Darmour, l’idée n’est pas forcément d’avoir des centaines d’amis pour recevoir des photos tout le temps mais plutôt de permettre à l’utilisateur du médaillon de créer un rapport encore plus intime avec les gens qui comptent vraiment pour lui.

Si "Purple", n’est encore qu’à l’état de projet, il devrait fonctionner avec tout les types de réseaux sociaux mais aussi les SMS, MMS… La société Artefact recherche désormais des partenaires pour développer l’idée et la commercialiser. Mais, il ne fait que peu de doute quand au succès que pourrait rencontrer ce type d’objet connecté à l’avenir.

locket1"Purple" remet au gout du jour le médaillon à souvenirs de nos aïeux. Avec un design simple mais très réussi, il a pour but de conserver les photos des gens qui comptent le plus pour vous. Photo : Artefact

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Pas de notifications bruyantes, une simple lumière vous avertira de la réception d’une nouvelle photo. Photo : Artefact

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"Purple", une autre expérience du partage de photos. Et vous, est-ce que vous porteriez ce type de bijou ? L’idée est intéressante, le temps nous dira si elle séduira d’éventuels utilisateurs. Photo : Artefact

À bientôt !

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The Ceres collection ou l’art du camée en vente chez Bonhams

Le 17 septembre prochain, la maison de vente aux enchères Bonhams proposera une vente de bijoux anciens. Cette vacation, certes très jolie, est plutôt classique à l’exception des lots allant des numéros 1 à 101.

En effet, à cette occasion, Bonhams dispersera à Londres la Ceres Collection, un ensemble de bijoux sertis de camées. Cette étonnante collection a été rassemblée par une famille américaine entre les années 30 et 90. Plusieurs pièces devraient voir les enchères s’envoler et Bonhams espère que la totalité des pièces rapportera près de 200.000 $. Petit tour d’horizon des pièces les plus remarquables.

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Bague en or jaune sertie d’un scarabée sculpté (cornaline) d’origine étrusque et présentant sur sa face intérieure une intaille représentant un satyre, IVe siècle avec J.C. Estimée entre 1000 et 1500 €. Photo : Bonhams

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Remarquable bague en or jaune sertie d’un camée en grenat, d’origine grecque. Le camée date du IVe siècle avant J.C. Estimation entre 3800 et 6300 €. Photo : Bonhams

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Bague en or jaune sertie d’un camée en agate représentant une figure féminine, probablement d’origine romaine et taillé entre le Ier et le IIe siècle de notre ère. Estimation entre 1900 et 2500 €. Photo : Bonhams.

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Étonnante bague en or jaune sertie d’un camée dit "Gryllus" et représentant quatre têtes emboitées les unes dans les autres. Il date du XVIIIe ou du XIXe siècle. Estimation entre 1900 et 2500 €. Photo : Bonhams

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Bague en or jaune sertie d’un camée XIXe représentant un Maure. Estimation entre 5000 et 7500 €. Photo : Bonhams

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Très beau travail de sculpture avec ce camée en sardonyx datant de la fin du XVIIIe début du XIXe siècle et monté sur or jaune. Estimation entre 1900 et 2500 €. Photo : Bonhams

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Bague en or jaune sertie d’un camée XIXe en grenat hessonite représentant l’empereur Tibère. Estimation entre 2500 et 3800 €. Photo : Bonhams

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Bague en or jaune sertie d’un camée en sardonyx d’origine romaine et représentant un sphinx. Estimation entre 1000 et 1500 €. Photo : Bonhams

À bientôt !

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Quand la Cullinam Mine n’en finit plus de nous éblouir

Encore un nouveau diamant ! Et oui. Le communiqué de presse est tombé dans l’après-midi et c’est par ce biais que la Petra Diamonds, propriétaire de la Cullinam mine en Afrique du Sud, nous a annoncé la découverte d’un diamant de 232,02 carats.

Gradé D pour sa couleur et de type IIa, c’est une pierre d’une pureté et d’une qualité parfaite. Ce qui est une habitude des productions de cette mine. Rappelez-vous, je vous en avais parlé il y a quelques mois ici et ici. Je vous reparlerai de sa vente qui aura lieu dans quelques mois certainement.

Petra Diamonds 232.08ct White Cullinan StonePhoto du diamant découvert à la mine Cullinam. Photo : Petra diamonds

À bientôt !

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"Divines joailleries : l’art de Joseph Chaumet"

Depuis juin 2014, une exposition consacrée au savoir-faire joaillier exercé par Joseph Chaumet se tient au Musée du Hiéron dans la petite mais magnifique ville de Paray-le-Monial.

Je suis déjà sure que vous vous demandez s’il existe un lien entre ce Joseph Chaumet et la maison de joaillerie mondialement connue : Chaumet. Et bien oui ! D’où mon étonnement de ne pas avoir ni lu, ni entendu, beaucoup de choses au sujet de cette jolie exposition. Mais reprenons l’histoire…

La création de la maison Chaumet prend le nom qu’on lui connait actuellement au courant du XIXe siècle, elle est en réalité fondée en 1780 par Marie-Etienne Nitot, joaillier attitré de Napoléon Ier à la suite de la Révolution. Entre 1815 et 1885, elle est dirigée par Jean-Baptiste Fossin, puis Jean-Valentin Morel et enfin son fils Prosper. Durant le XIXe siècle, les différents dirigeants de cette maison séduiront et fidéliseront une clientèle richissime venant des quatre coins du monde mais aussi plusieurs familles royales. A ce titre, le numéro de l’émission "Secret d’histoire" diffusé récemment sur France 2, et qui mit à l’honneur la non moins célèbre la Grande Duchesse Charlotte du Luxembourg, nous fit découvrir plusieurs bijoux lui ayant appartenu dont un diadème confectionné par la maison Chaumet.

La maison va changer définitivement de nom avec le mariage en 1885 de la fille de Prosper Morel avec un certain Joseph Chaumet. Il en prendra la direction, puis l’installera dès 1907 place Vendôme. Aujourd’hui, la maison a depuis de nombreuses années rejoint le groupe LVMH, leader mondial dans l’industrie du luxe. Cette exposition a donc pour objectif de vous faire découvrir le travail joaillier de M. Chaumet.

Le point de départ de cette présentation est l’œuvre de la Via vitæ. Cette pièce majestueuse, fut réalisée entre 1894 et 1904. M. Chaumet y consacra dix ans de sa vie et pensa cette pièce comme une œuvre de compagnonnage. Fervent catholique, il réalisa cette pièce comme une affirmation de sa foi à l’aube du XXe siècle. Il convient cependant de préciser rapidement le contexte de l’époque afin de mieux comprendre la mise en fabrication d’une œuvre aussi importante : L’affaire Dreyfus, la politique anti-cléricale de cette fin de siècle, la volonté de mise en place d’une école libre sans enseignement religieux (la loi Combes), puis l’inévitable séparation de l’Église et de l’État créent des scissions importantes dans la société civile et politique. En réaction, Joseph Chaumet décide de la réalisation de la Via Vitæ. Une forme de résistance aux débats de son époque, mais aussi la volonté de rendre un hommage flagrant à Dieu.

Techniquement cette pièce est une prouesse. Elle représente les épisodes les plus marquant de la vie du Christ au travers de scénettes animées par 138 personnages réalisés en or et en ivoire (des chryséléphantines). Elle mesure trois mètres de haut et pèse plus de trois tonnes. On retrouve sur l’avant de la pièce la vie de Jésus de la Nativité à la Résurrection, puis à l’arrière des symboles divers représentant la religion musulmane, l’hindouisme, le bouddhisme et les sept péchés capitaux. La pièce fut, un temps, pressentie pour rejoindre le trésor du Sacré-cœur mais au final, elle ne fut montrée que durant une vingtaine d’année et seulement dans un salon privé de la maison Chaumet. En 1993, elle est démontée ; en 2000, elle est classée Trésor National ; Enfin, elle est acquise par la ville de Paray-le-Monial en 2004. Est alors entreprit un énorme travail de restauration dont la restitution du système de rotation qui anime les personnages des différentes scénettes. Cependant, pour voir la Via Vitæ en mouvement, il faudra attendre les journées du patrimoine ou prendre rendez-vous au musée. J’ajoute enfin pour les amateurs de gemmes que l’hostie (symbolisant le corps du Christ et brandie pas deux figures féminines au sommet de la pièce) est sertie de rubis et de  diamants, enfin la pierre centrale est un cristal de roche taillé.

via-vitae-1La Via Vitæ, dans son ensemble. Photo : Laurent Chaintreuil

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Les noces de Cana. Photo : Tiphaine Bodin pour L’internaute magazine

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La résurrection de Lazare. Photo : Tiphaine Bodin pour L’internaute magazine

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La flagellation de Jésus-Christ. Photo : Tiphaine Bodin pour L’internaute magazine

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Jésus parmi les docteurs. Photo : Tiphaine Bodin pour L’internaute magazine

L’exposition se complète de différents documents : photos, dessins préparatoires, mais aussi de bijoux et d’autres pièces très importantes. La famille Chaumet, mais aussi la Maison Chaumet ont participé à la mise en place de cet événement. La paroisse de Hyères, le musée de Vitré, le sanctuaire de Montligeon ont aussi apporté une contribution des plus importantes.

Chaumet_ChristusVincit_detail1_©SandraBernard-TLC Chaumet_ChristusVincit_detail2_©SandraBernard-TLCLes deux photos ci-dessus illustrent l’œuvre "Christus vincit" réalisée en 1900 par Joseph Chaumet. or, diamant, saphir, rubis, jade, agate et labradorite, hauteur 68.5 cm. Photo : Sandra Bernard / TLC

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Ci-dessus, la Couronne pour la statue de la Vierge (Montligeon), 1933-1935, or, argent doré, diamants, rubis, grenats, topazes, péridots, tourmalines, améthystes, péridots, émail et cristal, 19 x 40 x 34 cm. Photo : Sanctuaire de Montligeon

 L’exposition vous accueille au Musée du Hiéron jusqu’au 4 janvier 2015 à Paray-le-Monial. Je ne peux que vous encourager à aller la découvrir.

À bientôt !

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Diamond in the sky

Il y a quelques mois, je vous avais parlé d’un diamant bleu d’un poids plus qu’honorable découvert en Afrique du Sud. D’un poids brut de 29,6 carats, il fut découvert à la mine Cullinam en janvier 2014. En avril, un communiqué de presse nous apprenait que la société Cora International Ltd se portait acquéreur pour la somme de 25,6 millions de dollars.

Et il y a quelques jours, j’apprends qu’un diamant bleu exceptionnel de 12,04 carat va être exposé au Musée d’histoire naturelle de Los Angeles. J’ai donc appelé la conservatrice associée du département de minéralogie, Éloïse Gaillou, que je connais depuis l’époque de mes études de gemmologie à Nantes. Et quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre qu’il s’agissait bien de la même pierre. En effet, il est très rare de voir une pierre aussi importante être taillée aussi rapidement.

diamant-bleu-930_scalewidth_460Le diamant bleu, à sa découverte à la mine Cullinam, dans la main du PDG du site minier, Johan Dippenaar. Photo : Petra Diamonds.

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Le "Blue Moon diamond" pèse après sa taille 12 carat. D’une taille coussin qui met particulièrement en valeur sa couleur, il a été photographié par Tino Hammid, à Los Angeles. Photo : Tino Hammid pour Cora International.

Le travail d’étude et de taille, bien que très rapide, a néanmoins pris plusieurs mois. Il a débuté en avril et s’est terminé courant du mois de juin. La pierre a été taillée à New York. Pour en savoir un peu plus sur la taille de cette merveille, je vous invite à lire l’article d’Éloïse sur le blog du musée de Los Angeles : "A special diamond exhibit at the NHM". L’article vous présente de nombreuses photographies qui vous expliquent à la fois la difficulté et le travail de taille d’une pierre aussi exceptionnelle.

Après sa taille, la pierre a fait l’objet d’une étude à la Smithsonian de Washington, étude menée conjointement par le musée et l’équipe de Los Angeles. Il a aussi fait l’objet d’une certification par le GIA, puisque ce diamant sera vendu dans quelques mois. Si les gemmes et les diamants (plus généralement) vous passionnent, vous savez déjà que les diamants bleus sont rares. La couleur de ces pierres est due à la présence d’un élément particulièrement rare dans le manteau de la planète, à l’endroit même où se forment les diamants : le bore. Cette pierre ne déroge donc pas à la règle. Il présente en sus des spécificités particulières. Je ne vous en dis pas plus, un article est en préparation sur l’étude gemmologique de cette pierre, je vous en reparlerai. Par contre, histoire de vous montrer les analyses, de nombreuses photos sont disponibles dans cet article du musée de Los Angeles : "Testing the Blue Moon diamond at the Smithsonian". Je vous invite donc chaudement à aller découvrir ce blog qui est très bien fait.

La certification du GIA confirme, bien entendue, que cette pierre est parfaite. Gradée "Fancy vivid blue", elle est en sus IF, soit Internally Flawless. Parfaite je vous dis ! Et que dire de la couleur ? Rien, en fait, si ce n’est que la nature mérite tout notre respect et toute notre admiration. Elle fut ensuite photographiée par Tino Hammid. Cet indépendant, basé à LA, est le spécialiste de la photo de gemmes et de bijoux. Si vous connaissez la revue "Gems and Gemmology", vous aurez souvent vu ses travaux photographiques qui illustrent régulièrement la revue. Je précise néanmoins que la photo de la pierre est une composition, car la taille lui donne de tels feux qu’il fut impossible de la prendre d’une seule fois.

Si je vous parle aujourd’hui de cette pierre, c’est parce que celle-ci sera exposée au grand public à partir du 13 septembre 2014 et ce jusqu’au 6 janvier 2015. Elle accompagnera la Butterfly collection dont le prêt au musée a été prolongé. Rendez-vous dans le Gem Vault du musée de Los Angeles pour en prendre plein les yeux !

Après cette exposition, la pierre disparaitra. Éloïse Gaillou me confirmait hier que celle-ci serait vendue par la maison Cora et qu’elle ne devrait pas se retrouver dans une vente aux enchères de sitôt. En effet, cette condition faisant partie intégrante de la cession du diamant.

Si vous avez l’occasion de vous rendre aux USA et surtout en Californie, allez voir cette pierre, elle mérite vraiment le détour. J’adresse, bien sur, mes remerciements à Éloïse pour avoir pris le temps de répondre à mes quelques questions.

A bientôt !

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